Flux Jazz

25 mai 2012

Salut Dewey

Dewey Redman - photo Jack Vartoogian
Photo prise 6 jours avant son décès le 2 septembre 2006
Dewey Redman 27 août 06 Jack Vartoogian-FrontRowPhotos
Voir l'article du New York Time  

Une admiration pour son expressivité, un forme de tendresse (oui, c'est cucul) vis à vis de cet étonnant musicien.
Et le hasard qui toujours guide avec sagesse.
Sur Face Book, en effet, un autre musicien, guitariste et militant de la création, poste coup sur coup trois vidéos avec Dewey Redman, trois couleurs musicales très différentes et le même free comme terreau.

En quartet avec Ornette Coleman, Charlie Haden et Ed Blackwell ! Le 2 novembre 1971 à Belgrade. Un titre du concert mis en ligne "Who do you work for". On ne verra pas les musiciens, mais une création vidéo qui finalement permet d'être à nouveau saisi par ce jaillissement primal, le Free Jazz.


lien direct : http://youtu.be/cI_ZkBqx__U  .

Une autre pièce issue de l'album de 1970 "Ornette Live at Prince Street" avec les mêmes pour "Friends and Neighbors". Une sorte de main toujours tendue vers les racines, le blues et l'une de ses expressions d'alors, le Rythm 'n Blues (avant qu'il ne devienne Arandbi).


Lien direct : http://youtu.be/wLAZj8yw8GQ  .

Le troisième titre est plus ancien; il date de 1966 pour un jazz déjà free mais qui avoue sa fascination pour une autre des grandes aventures de la musique noire. "Look for the black star".


Lien direct : http://youtu.be/P5R2PSht7r4  .

Nous aurons probablement l'occasion de revenir vers cet artiste.
Merci à Noel Akchoté de m'en avoir donné, involontairement, une première occasion.
"Vous considez-vous comme musicien de jazz ?
Sans aucun complexe, mais avec certaines difficultés, je réponds : oui, trois fois oui ! S'il était possible de préciser, je me dirais même musicien de "swing et variétés". Séparer le jazz de ce qui n'en serait pas, c'est éternellement opposer le bien et le mal." (Noel Akchoté; lire la suite sur Le Monde 2007).

Posté par dolphy00 à 05:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


23 mai 2012

Vandermark, Gustafsson, Brotzmann à Saint Petersbourg

Ken Vandermark, Mats Gustafsson, Peter Brötzmann
Vandermark, Gustafsson, Brotzmann

Ken Vandermark anime avec conscience sa page FaceBook : une forme de journal de bord de ses tournées. Et pour illustrer ses propos, il propose des liens vers des extraits plus ou moins larges de ses concerts passés.
C'est ainsi qu'à l'occasion d'une tournée au Brésil, il rendait compte des affres d'une organisation ayant parfois quelques loupés qui en auraient stressés plus d'un, sauf le zenissime Ken, souvent en train de récupérer un décalage horaire. Et en conclusion dudit billet, la vidéo d'un set de près de 55 minutes captée lors du Festival SKIF 14 au Centre d'Art Moderne de Saint Petersbourg, le 4 mai 2010.

Cependant ...
"YouTube e mobile" tout comme la donna (Rigoletto), et cette vidéo s'est dissoute dans le cyberespace. Tabernacle diraient les canadiens.

Mais une réapparition bienvenue, cette fois semble-t-il avec tous les droits, a été mise en ligne.

On y retrouve nos trois souffleurs issus du Tentet de Peter Brötzmann pour un concert plein de fureurs. On pouvait même craindre un excès de testostérone censé attester de la vitalité des discours, mais que nenni.
Un set en cinq pièces où seul Mats Gustafsson garde son instrument, un saxophone baryton. Ken Vandermark et Peter Brötzmann alternent sax tenor et clarinette.
Avec trois instrumentistes, sept configurations sont possibles. Chiffre en augmentation si l'on tient compte de la variété des instruments joués. Mais le propos est essentiellement d'explorer les sensibilités permises et la combinatoire des matières sonores passe au second plan.
Au premier plan, certes l'énergie, mais aussi le lyrisme. Un solo déchirant de Mats Gustafsson en guise d'amorce du 2eme morceau et des chants qu'on pourrait croire issus d'un répertoire traditionnel par le toujours inspiré Peter Brötzmann sur presque toutes les pièces. Non, on ne nous a pas changé notre vénérable arpenteur des cimes du free en chanteur de charme, mais cette sensibilité délicate est comme une sorte d'envers nécessaire à la brutalité crue de certains passages.
Ken Vandermark en solo choisit la clarinette, jouée comme en écho à d'autres grands solos des souffleurs du free, dans les registres aigus (voire par moments suraigus), à la fois énergique et virtuose (à partir de 16:40). Il est ensuite rejoint par Peter le Grand.
La deuxième moitié du set laisse davantage de place au travail sur les matières sonores, avec des discours à la fois très volubiles et quasi nasillards, des cris éraillés, des caquetages, mais aussi de délicats gazouillis et de tendres roucoulements (fin de la 3eme pièce).
La dernière pièce débute par un duo de saxophones tenors (Vandermark, Brötzmann) tout en puissance, en énergie crue. Cris et silences. En 2eme partie de cette pièce, encore un duo (Vandermark et Gustafsson à 47:45) tout en fureurs quasi incantatoires, puis un retour de Brötzmann (48:40), suivi d'un solo du maître (à 49:25).
Retour des deux autres musicien pour un final au lyrisme brutal laissant peu à peu place à une sorte de sérénité retrouvée.
Timing : 13:30, 25:00, 36:00, 45:20 et 53:50 .


Lien direct : http://youtu.be/Mfy6O9Se5dg .

Un set d'une belle densité.

Posté par dolphy00 à 05:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
20 mai 2012

Vite vite ! Han Bennink & Radiation 10 vont disparaître !

It's now or never (oui, Elvis)
Le concert au festival D'Jazz Nevers
(Nevers, never ... vous saisissez ? J'ai honte)
Han Bennink - photo Arte Live Web
En cliquant sur la photo, 1h12 de concert retransmis par Arte Live Web
... avant sa disparition dimanche 27 à minuit !
Vous pouvez aussi zapper
vers l'article associé sur Flux Jazz (avec la video, bien entendu).
"Et en tant que relai, mon job est de vous donner à entendre ce qui me paraît se faire de mieux
ou ce qui mérite une attention particulière dans une esthétique émergente."

Posté par dolphy00 à 05:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
18 mai 2012

Phil Minton & Christine Bertocchi à La Java ... le 6 mai 2012

Phil Minton (photo dolphy00)
12-05-06_24_Phil MintonUn concert à partir de 17h : utile pour ne pas se ronger les ongles en attendant soit des infos de Belgique, soit le verdict officiel. Mais il y avait d'autres concerts auix mêmes heures.
Phil Minton donc.
C'est une figutre de la musique improvisée, en particulier de la scène britannique.
Son instrument ? Sa voix.
Avouons qu'il s'agit là de la musique dans son extrême dénuement. Pas d'accessoire, pas d'électronique (oui, sauf le micro). Sans le support de quelque ligne mélodique que ce soit, ni d'un rythme fût-il à peine esquissé. Pas de mots non plus, qu'ils soient supports de sens ou non.
La voix seule et la nécessité impérieuse de renouveler le souffle.
Il reste la matière sonore elle-même face à une autre nécessité : celle de renouveler le discours près d'une heure durant, tout en s'assurant que l'instrument ne s'éraillera pas, qu'il ne se déchirera pas en plein vol.

Certes ils étaient deux. Christine Bertocchi avait le redoutable privilège de partager cette scène avec cette quasi légende.

Mais qu'est ce "qui fait légende" chez Phil Minton ? Probablement une extrême ductibilité de la voix et un réel talent d'acteur, même s'il relève d'un registre minimaliste.
Dés le début du set,en effet, il ferme les yeux pour un voyage intérieur, mais tout son corps joue sur scène, alors qu'il est assis, qu'il est économe de mouvements. Pas de gestuelle narrative. On le voit comme en préparation, sa voix reprenant encore une sorte de feulement, une forme d'accumulation d'énergie. Puis l'explosion, ou plutôt ce chant à plusieurs voix sorti d'une seule bouche. Au saxophone, dans les années 60, on criait à l'imposture face à Coltrane lorsqu'il produisait ces sons multiples. Ici, cela se fait simplement devant nous, et ce n'est pas la seule figure originale de son discours; juste un instant de stupeur admirative de ma part.
On pourrait croire Christine Bertocchi vouée au rôle d'accompagnatrice. Très crânement, elle développe un discours fait de successions de roulements, de cris de rage, d'envolées vers les suraigus d'une voix très pure, de chants primordiaux amérindiens ... on s'épuiserait à décrire l'éventail sonore sollicité. Une manière intelligente de tracer sa propre voie tout en veillant à croiser à de multiples reprises la route de Phil Minton, voire même de projeter à son tour certaines des figures de son compagnon de scène : une belle connivence.

Deux vidéos pour découvrir cette musique particulièrement originale, déroutante. La salle, sonore, renvoyait des sons parasites, mais l'attention portée aux deux voix permettait de les zapper inconsciemment.

Une séquence en début de set

lien direct : http://youtu.be/Lc81fVoduDs  ;

... et la séquence finale

lien direct : http://youtu.be/g1k4SzRQetw  .

Enfin, quelques images fixes pour compléter ces vidéos. Il suffit de cliquer sur l'image pour voir l'album.

Phil Minton & Christine Bertocchi
12-05-06_18_Phil Minton, Christine Bertocchi
(photos dolphy00)

En parallèle, les organisateurs du concert scrutaient le scrutin pour nous informer ... sans rien nous dire : le jazz nous a appris depuis longtemps à entendre des notes qui ne sont pas jouées.

Posté par dolphy00 à 05:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
15 mai 2012

Henri Roger & Bruno Tocanne : la fascination de Remedios

Henri Roger
Henri Roger

"Le recours au rythme n’est qu’éphémère et, à celui-ci, Tocanne préfère toujours un ample et structurant mouvement". Une subtile délectation.
A propos d'Henri Roger : "Au piano, l’extravagance est frôlée mais jamais dissipée." A la guitare, une sombre obsession.
Encore un chronique du Grisli qui dit les choses en peu de mots.
Des musiciens très doués.
"Remedios la belle" est l'un des personnages du foisonnant "Cent ans de solitude" : "'elle exhale un parfum divin mais mortel" (voir wiki).

Deux videos mises en ligne par Henri Roger (p, g) de son duo avec Bruno Tocanne pour l'enregistrement de "Remedios la belle" .

Deux vidéos plutôt courtes, en forme de carte de visite de ce duo.

Remedios

lien direct : http://youtu.be/Lq9sY05uHn0 .

et Macondo

lien direct : http://youtu.be/ZhhbgaFAUas .

Particulièrement convaincant.

Posté par dolphy00 à 05:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


11 mai 2012

Jobic le Masson trio (péniche A l'improviste)

John Betsch, Jobic le Masson, Peter Giron © Nicole Pagliardini
Jobic le Masson trio © Nicole Pagliardini

Ces trois là ont toujours une superbe sensibilité à partager.
Et, ce qui ne gâte rien, Jobic le Masson est un compositeur remarquable : bien des thèmes que vous écouterez vous sembleront appartenir au répertoire de la Great Black Music, alors qu'ils ont été concoctés par le leader du groupe.
Et curieusement, ce trio n'a pas fréquemment les honneurs de la diffusion sur les ondes.
C'est cette lacune qu'a comblée Yvan Amar dans son émission "Jazz Club" donnée le 20 avril dernier sur France Musique.
Comme toutes ces retransmissions, celle-ci est disponible 30 jours sur le site de Radio France. Délai convenable ... sauf si on omet de faire un noeud au mouchoir.
C'est ainsi que cette retransmission s'auto-détruira le 20 mai prochain (oui, 2012, ne rêvez pas). Alors, vite vite !

Jobic au piano, lors d'un concert de 2008 (photo dolphy00)
Pour écouter le concert du Jazz Club, cliquez sur l'image
Jobic le Masson - photo dolphy00
Voir précédente chronique .
Site de Jobic le Masson : http://jobic.lemasson.free.fr .

Posté par dolphy00 à 05:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
08 mai 2012

East meets West / Quai Branly 26 avril 12

Didier Petit en maître de cérémonie (photo extraite de la vidéo)
Didier Petit 2

Non, il ne s'agit pas d'un revival des Percussions de Strasbourg, ni de la rencontre Menuhin - Shankar, et j'en oublie certainement.
Cette fascination pour un grand écart planétaire n'est donc pas neuf.
Le projet présenté ici part du koto, cet instrument à peine connu en Europe si ce n'est de nom, et de sa version chinoise, le guzhen.
C'est à l'occasion d'une double rencontre que je vous invite à la retransmission surr Arte Live Web du concert "East West Collective" du cycle "Bleu Indigo" donné le 26 avril dernier au musée du Quai Branly.

Ce soir là, en effet, se produisaient deux formations ayant décidé de jouer ensemble : le trio Didier Petit (vlc, voix), Sylvain Kassap (bcl, cl) et Xu Feng-Xia (guzhen, voix) et le duo Larry Ochs (saxs) et Miya Masaoka (koto).

Un peu plus d'une heure d'une musique étrange, mélant quelques accents de l'extrême orient à un discours relevant d'un certain free et de la musique improvisée. En fait, c'est difficilement classable.

Après une introduction sur les instruments à cordes de l'Est, l'Ouest fait son entrée musicale, avec en particulier un Sylvain Kassap répétant une séquence rythmée vaguement jazzy et propulsant le groupe loin des terres du soleil levant. Quoique ...
Didier Petit fait office de maître de cérémonie en disant quelques mots de la première pièce (les "humeurs" du corps) et en introduction de la seconde (la montagne, sa base (les contingences terrestres) et son sommet (la spiritualité)). Une pièce fascinante, en trio.
La suivante est jouée par le duo avant que le "quintet" se forme pleinement pour un passage vers l'ouest.
Direction la diversité : elle symbolisée par le vin (allez savoir pourquoi).

Je n'ai pas l'intention de vous chroniquer ce concert, dont on peut apprécier la qualité de la capture (prise de vues, son). Sachez que les musiciens sont excellents, et inventifs à souhait. Le mariage des deux formations, des instruments de l'Est et de l'Ouest, procure par moments de belles pétites. Ne vous en privez pas.


lien direct : http://liveweb.arte.tv/fr/video/East_West_Collective_au_Musee_du_Quai_Branly/

  Production : Musée du Quai Branly

Posté par dolphy00 à 05:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
04 mai 2012

Juke Box à la Dynamo & Steve Swallow au London Jazz Festival

Le 14 mai sera le dernier jour
pour écouter ce superbe et iconoclaste 5tet
Juke Box* (cliquez sur l'image).
Juke Box
page "Le bleu, la nuit"
C'était Jazz sur le Vif du 14 avril
... et pour le Jazz Probablement, le Steve Swallow 5tet** (avec Carla Bley)

* Juke Box : Louis Laurain (trompette), Fidel Fourneyron (trombone),
Fabrizio Rat (piano), Ronan Courty (contrebasse), Julien Loutelier (batterie)
site myspace : http://www.myspace.com/jukeboxtime

** Steve Swallow (bg) 5tet avec Chris Cheek (ts), Carla Bley (orgue), Steve Cardenas (g), Jorge Rossi (dms)

Posté par dolphy00 à 05:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
02 mai 2012

Liberté et Fraternité (Frank Wright, Noah Howard, Bobby Few, Art Taylor)

Liberté & Fraternité, soit "uhuru na umoja" en swahili
illustration free fightL'Afrique toujours fascine les noirs des USA, et le Swahili a pris le statut de grande langue quasi internationale, à l'image de l'anglais.
Uhuru na umoja à vous ! Après cet aperçu de ma parfaite connaissance de cette langue, je propose l'écoute du disque du même nom des années 70 du quartette de Frank Wright.

Il débute par "Oriental Mood".
Après un quasi "hymne", finalement assez court, au sax alto, surgit la déferlante au tenor de Frank Wright. Nous sommes d'emblée dans un free jazz furieux des premiers âges, juste après la percée d'Ornette, Coltrane, Dolphy, Ayler ...
Un groupe remarquable ! Noah Howard au sax alto, Bobby Few au piano et Art Taylor à la batterie. Il s'agit donc d'une formation sans contrebasse mais avec piano.
Un Noah Howard au chant tourmenté prend la relève de Frank Wright suivi par un Bobby Few au piano (est-ce lui qui chante ? probablement) pétrit d'humour accompagné merveilleusement par un Art Taylor omniprésent (je croyais son jeu définitivement balisé, erreur !) et des sifflements des deux saxs. Ces derniers reprennent leur chant et terminent par un cri (de surprise ?) ...
Le temps passe diablement vite avec ces musiciens-là.

La 2e piste : "Aurora Borealis"
Un thème lyrique, introduit à la manière d'un Ayler, avec des vibratos, des arpèges, quelques douces vociférations, j'ai cru distinguer un harmonica aussi (à moins que mon sonotone fasse des siennes).
Un thème ? Difficile à dire. Plutôt un bel épanchement, laissant par moments place à une douce rage ...

Mais au fait, pourquoi vous parler de ce disque ? S'agirait-il d'un tube ?
Hélas non! On connaît le nom de Frank Wright, mais pas nécessairement sa musique. Idem pour Noah Howard.
L'occasion d'un retour sur ces artistes nous est offerte par la création d'un nouveau site "Free Fight" .
Oui, vous avez déjà entendu ce nom. Il s'agit de cette revue qui fouille les trésors constitutifs de ce que sont les courants musicaux actuels les plus inventifs, et qui, parfois, sont oubliés, ensevelis par les productions toujours nouvelles (il faut bien que les musiciens vivent, se fassent connaître, reconnaître). Excellente revue qu'on peut acheter en ligne sur le site du Son du Grisli  ou chez votre disquaire préféré ... s'il est lui-même fondu de jazz (au hasard, au Souffle Continu).

Free Fight this is our (new) thing - détail

Une revue, mais pas un site, en effet.
Mais quand un numéro est épuisé, autant en mettre des extraits en ligne ... avant d'envisager une réédition complète de tous les numéros.
Et c'est en parcourant ce site, Free Fight, qu'on peut trouver un point sur Frank Wright. L'occasion était trop belle de l'associer avec la musique dont il est question.
Un mix donc entre Deezer (oui, il y a de la pub, mais nous avons la musique) et l'article de Free Fight consacré à cette musique qui se termine par ces propos corrosifs de Noah Howard : « Frank a joué brièvement avec Cecil Taylor, et je crois qu’il a été le seul saxophoniste que Cecil a vraiment entendu. »

La musique est au bout du clic
uhuru na amoja
...

Et pour faire bonne mesure, trois autres articles (en anglais, mais si je les ai compris ...) :
- Une bio sur All Music Guide : http://www.allmusic.com/artist/frank-wright-p139840/biography
- Une chronique de ce disque sur ce même site : http://www.allmusic.com/album/uhuru-na-umoja-r733307
    ... et sur the live music report (où l'on trouve la traduction du swahili, bien sûr) : http://www.thelivemusicreport.ca/received/2005a/america/frankWright.html


...

Posté par dolphy00 à 05:00 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
29 avril 2012

Steve Coleman Reflex trio

It's now or never
Steve Coleman Reflex trio à Jazz d'Or (Arte Live Web)

lien direct : http://liveweb.arte.tv/fr/video/Steve_Coleman___Reflex_au_Festival_Jazz_d_Or/ 
Le 10 mai sera le dernier jour (en principe) de diffusion de cette vidéo.
Ne tentez pas le diable.

• Artistes : Steve Coleman (saxophone alto), David Virelles (piano, clavier), Marcus Gilmore (batterie) • Réalisateur : Samuel Thiebaut • Cadreurs : Jérémie Clément, Jérôme Sivien, Martial Lanno, Charles Tanner • Production : Oléo Films

Posté par dolphy00 à 12:03 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]